Au lendemain de la Croix Glorieuse, l’Église célèbre Notre-Dame des Douleurs. À travers les épreuves qui ont marqué la vie de Marie, nous découvrons une femme de compassion, de fidélité, de résilience et de confiance en Dieu.
MARDI 15 SEPTEMBRE 2026
NOTRE-DAME DES DOULEURS • MÉMOIRE
Marie, modèle de compassion, de résilience et d’espérance
1 Co 12, 12-14.27-31a • Ps 99 • Jn 19, 25-27
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Après l’exaltation de la Sainte Croix, nous célébrons la mémoire de Notre-Dame des Douleurs. Les souffrances de Marie sont profondément liées à la mission de son Fils Jésus.
Marie au cœur des épreuves
Dès la tendre enfance de Jésus, Siméon annonce à Marie qu’une souffrance profonde marquera son chemin. Elle connaîtra ensuite l’exil forcé en Égypte, puis l’angoisse de la perte de Jésus au Temple.
Marie rencontre encore son Fils sur le chemin de la Croix. Elle demeure ensuite debout au pied de la Croix, voyant Jésus traverser les souffrances de la Passion. Elle connaîtra également la douleur de voir le corps de son Fils descendu de la Croix puis déposé au tombeau.
Marie n’a pas fui la douleur : elle est restée présente.
Marie nous apprend la compassion
Le premier enseignement que nous pouvons retenir est celui de la compassion. Marie n’a pas subi la Passion du Christ dans son corps, mais elle l’a portée dans son cœur.
Compatir signifie souffrir avec. Nous sommes invités à nous associer aux souffrances de l’humanité, à écouter les personnes blessées, à partager leurs douleurs et à ne pas rester indifférents.
Être chrétien, c’est aussi savoir rester près de celui qui souffre.
La mission n’exclut pas l’épreuve
Marie a connu la joie incomparable d’être la Mère du Fils de Dieu. Pourtant, cette grâce ne l’a pas épargnée des souffrances.
La vie n’est pas faite uniquement de moments faciles. L’accomplissement d’une mission exige souvent de traverser des épreuves, des sacrifices, des incompréhensions et parfois de profondes douleurs.
La présence de Dieu n’enlève pas nécessairement toutes les épreuves, mais elle nous permet de les traverser dans la foi.
Marie, modèle de résilience
Face aux épreuves, Marie ne se révolte pas. Elle ne répond pas à la souffrance par la haine. Elle demeure fidèle et garde les événements dans son cœur.
Elle incarne la dignité dans le deuil et la confiance en Dieu. Elle devient ainsi un véritable modèle de résilience.
La résilience chrétienne n’est pas l’absence de douleur. C’est continuer à croire, à aimer et à espérer au cœur de l’épreuve.
Marie, consolatrice de ceux qui souffrent
Marie devient une figure de consolation pour toutes les souffrances que nous traversons. Elle peut particulièrement accompagner les parents qui souffrent en voyant leurs enfants souffrir.
Pensons aux familles touchées par la maladie, l’échec, l’emprisonnement ou d’autres épreuves difficiles. Marie connaît la douleur d’une mère qui voit souffrir son enfant. Qu’elle intercède pour chacun de nous.
À retenir
COMPATIR
Savoir souffrir avec celui qui souffre.
PERSÉVÉRER
Continuer la mission malgré les épreuves.
ESPÉRER
Rester debout dans la confiance en Dieu.
Prière
Tu as voulu, Seigneur, que la Mère de ton Fils, debout près de la Croix, fût associée à ses souffrances ; accorde à ton Église de s’unir, elle aussi, à la Passion du Christ, afin d’avoir part à sa Résurrection. Amen.
Liturgie des Heures : Férie – 4e semaine
Préface : Bienheureuse Vierge Marie
Diocèse de Butembo-Beni
COMPASSION • FIDÉLITÉ • RÉSILIENCE • ESPÉRANCE
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