JEUDI 24 SEPTEMBRE 2026, XXVè SEMAINE TO/A
Dans l’Evangile que nous méditons aujourd’hui, la renommée de Jésus se répand partout à cause des miracles qu’Il réalise si bien qu’il se crée une confusion sur son identité. Les gens ne sont restés qu’à penser. Certains disent que c’est Jean Baptiste qui est ressuscité d’entre les morts; d’autres disent que c’est le prophète Elie qui est apparu; d’autres encore c’est un prophète d’autrefois qui est ressuscité. Même Hérode n’est resté qu’à penser que c’est Jean Baptiste qu’il a décapité qui est ressuscité.
Bien-aimés, Jésus ne parle pas de Lui-même mais ce sont ses œuvres qui témoignent de Lui. C’est ce qu’il fait qui menace les consciences des gens pour savoir qui il est. Laissons notre réputation se soigner par nos œuvres bonnes. Qu’en parlant de nous, que cela soit dans le bon. Ne laissons pas notre personnalité se répandre par le mal que nous commettons; être identifié par vos exploits dans le mal. L’Evangile d’aujourd’hui nous invite, à l’exemple de Jésus, à vendre nos images, nos noms, nos renommés dans les bonnes actions et non dans les mauvaises. Parce qu’il y a des gens qui sont devenus célèbrent dans le mal. Quelle est alors cette bonne action, cette bonne habitude qui t’identifie et qui occupe les débats des gens sur toi dans ta famille, dans ton milieu de travail, dans ton quartier? Que fais-tu de bien dont les gens témoigne?
Cependant, en parlant de Jésus, à cause de ses miracles, ce n’est pas que les gens veulent croire en Lui. Plutôt que de croire en ayant vu, ils discutent sur sa personne. Même Hérode, confondu et menacé à cause du meurtre de Jean Baptiste qu’il a autorisé, cherche à voir Jésus, non pas parce qu’il veut se convertir, mais pour une curiosité et ses intérêts d’autorité. Chercher à voir Jésus pour la curiosité. Cela est fréquent dans nos milieux de vie. Nous trouvons facilement des gens qui se rendent à la messe, dans les cérémonies cultuelles juste par curiosité: aller voir ce qui se passe et après porter un jugement négatif. On ne cherche pas Dieu par curiosité. Mais on le cherche parce qu’on a cru et qu’on veut se convertir. Le livre de Qohélet, dans la première lecture souligne que nous n’avons pas droit à nous enorgueillir sur cette terre car tout est vanité. Rien n’est éternel et rien n’est nouveau. Ce qui est fait maintenant a déjà été fait dans l’histoire mais personne ne se souvient de ceux qui l’ont fait. Rien de nouveauté. Ne pensons pas que c’est nous qui avons inventé la roue par nos petites réalisations. Cela a déjà été fait par d’autres dans le passé. Brisons nos illusions. Nous ne sommes pas les premiers. Après nous, les mêmes choses se réaliseront, peut-être même mieux, et malheureusement personne ne se souviendra pas que vous l’aviez déjà fait. Soyons seulementhumbles. Vanité des vanités, tout est vanité.
Collecte
SEIGNEUR, TU AS VOULU QUE TOUTE LA LOI CONSISTE A T’AIMER ET A AIMER SON PROCHAIN: DONNE-NOUS DE GARDER TES COMMANDEMENTS, ET DE PARVENIR AINSI A LAVIE ETERNELLE.
Liturgie des heures: JEUDI 1
Préface commune.
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